HISTOIRE

BEGC débute son activité à Nantes en 1988 à l’initiative de son créateur Gilles CHEVALIER, ancien cuisiniste naval, qui répond alors à un vide de compétences sur le marché et au besoin pressant de ses acteurs en expertise cuisine.

En 1993, après quelques années et une jolie expansion, le bureau d’études quitte ses premiers bureaux et investit ses actuels locaux, l’ancien cinéma nantais « L’Eden ».

A l’aube du nouveau millénaire débute l’ère de la communication pour BEGC. Il s’agit alors de promulguer l’activité et l’entreprise via internet, de multiplier les retours d’expérience sur le métier. BEGC adhère au FCSI, association interprofessionnelle internationale.

La démarche de développement est payante, l’activité va toujours croissante au fil des années et BEGC accueille de nouveaux collaborateurs pour étoffer son équipe.

Aujourd’hui, BEGC en quelques chiffres, c’est 17 personnes, près de 1 400 projets réalisés, autant de fidèles clients et partenaires… et près de 30 années consacrées à faire de la cuisine collective un espace de travail et de vie.

PHILOSOPHIE

BEGC, Bureau d’Etudes cuisine, c’est une équipe, des compétences et des personnalités complémentaires. Expert concepteur en restauration collective, nous proposons plus qu’un savoir-faire technique, une approche sur mesure et humaine des espaces de cuisine. Parce que chaque projet s’initie dans un contexte particulier, nous concevons les espaces de restauration en les inscrivant dans leur histoire et dans le dessein architectural. Nous définissons précisément les contours du projet en concertation avec le client et les divers intervenants (maîtrise d’ouvrage, utilisateurs, architectes, bureaux d’étude spécialisés) et en considération des diverses contraintes qui peuvent s’exercer.

Revenons sur l’essence de notre travail : réaliser un outil de production alimentaire et pédagogique sûr et performant, simple à utiliser et à entretenir. Dictées par la marche en avant, nos conceptions se veulent raisonnées. Nous minimisons les circulations, privilégions les surfaces de travail et excluons les croisements entre circuits propres et souillés. Hygiène et sécurité alimentaire découlent également d’options techniques judicieuses facilitant l’entretien des équipements et des locaux. Les enjeux sont plus largement environnementaux : confort de travail par des recherches d’ergonomie et d’ambiance (apport de lumière naturelle, cloisonnements vitrés…), confort acoustique, facilité d’entretien et maintenance, économie d’eau et d’énergies de fonctionnement.